L’attraction ultime d’Abu-Dhabi est sans contredit la Grande Mosquée.  Une des rare visitable par les non-musulmans.  C’est aussi la plus grande et la plus belle du monde.  Pouvant accueillir plus de 40 000 fidèles, ses délicats motifs de pierres semi précieuses s’agencent avec grâce aux murs de marbre blanc et aux dorures.

Abu-Dhabi, c’est aussi une ville moderne, en pleine croissance, avec des constructions  originales.  Parmi mes préférées :  les tours Ethiad, et  l’hôtel Viceroy qui chevauche le circuit de formule 1.  Au centre-ville, le centre commercial du World Trade Center est une réinterprétation surprenante du souk traditionnel par l’architecte britanique Norman Foster.

Les plus audacieux projets restent à venir.  L’ile de Sadiyat accueillera les œuvres des « starchitectes » Jean Nouvel (Louvre Abu-Dhabi), Frank Ghery (Guggenheim Abu-Dhabi) et feu Zaha Hadid  (Sheik Zahed museum).  Il faudra y retourner…

Autre création futuriste des pétro-dollars,  la ville écologique de Masdar City.  Pour l’instant, c’est plus un quartier qu’une ville car seulement  1/10 du projet est réalisé.  Dévelopement mixte (habitations, bureaux,  commerces et université) combinant agréablement le style futuriste à l’architecture arabe traditionnelle, les espaces extérieurs sont rafraîchis par des fontaines et énorme une tour à vent. Il va s’en dire que l’automobile reste au stationnement.  On accède au quartier par le « on demand Perssonal Transit System », de petites capsules  entièrement automatisées, qui nous font sentir dans un film de la guerre des étoiles.  Là aussi, il faudra y retourner.

 

 

En 2020, Jebel Ali, entre Dubaï et Abu-Dhabi, accueillera l’Expo universelle mondiale, sur le thème « Connecting minds, Creating de future ».  Un autre immense chantier en progrès…